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Transition vers une Agriculture de Conservation : Vincent nous livre son expérience et ses pratiques.

Transition vers une Agriculture de Conservation : Vincent nous livre son expérience et ses pratiques.

Vincent BRULE, agriculteur du Maine et Loire, a fait évoluer sa technique culturale en passant à un système de conservation des sols et en ayant la volonté de limiter l’utilisation des outils et couvrir au maximum les sols. Il nous présente aussi une façon originale et unique d’utiliser le semoir petites graines SP200. 

Vincent BRULE est installé depuis 1998, dans le Maine et Loire, sur une exploitation familiale qui compte aujourd’hui 200 hectares en céréales.

Depuis bientôt 3 ans, avec l’évolution du contexte économique et des réalités du monde agricole, Vincent a porté un nouveau regard sur la manière de gérer ses cultures et a décidé de se lancer dans l’Agriculture de Conservation des Sols.

Pour Vincent, les Techniques Culturales Simplifiées (TCS) n’étaient pas quelque chose de nouveau. Puisque, déjà à l’époque où ses parents dirigeaient l’exploitation (1975), le labour était mis de côté au profit des TCS, notamment pour les cultures d’automne (colza et céréales). Il explique qu'en raison d’un sol argileux, difficile à travailler, « le labour n’était pas la technique idéale ».

Aujourd'hui, Vincent à la volonté de remplacer l’utilisation des outils par des matières vivantes notamment grâce à l’implantation de couverts végétaux qui vont servir de zone de refuge pour la faune (vers de terre, carabes…) et offrir une vraie richesse pour les sols.

En effet, l’Agriculture de Conservation repose sur 3 grands principes à savoir : la couverture permanente des sols, la diversité des cultures, et le non-travail du sol.

Vincent BRULE nous confie aussi que ces méthodes de conservation des sols demandent un certain temps d’observation et d’adaptation.

Pourquoi avoir positionné le semoir sur la coupe de la moissonneuse-batteuse ?

 


Pour pouvoir répondre à cette ambition de couvrir le sol au maximum, « il faut bien évidemment trouver des techniques qui le permettent. D’où l’idée de positionner un semoir sur la coupe de la moissonneuse batteuse et profiter du passage de la machine pour semer, implanter les couverts ».

« L’idée de cette méthode est de réduire les coûts car avec ce type de semoir (CIPAN SP200) on divise par 10 le coût d’implantation. On descend entre 2 et 3 euros de l’hectare contre 25 euros avec un semoir de semi-direct ».

Ce qui était essentiel pour Vincent dans le choix de l’outil : avoir un semoir autonome. C’est-à-dire qu’une fois la programmation faite, l’outil soit capable de gérer le débit proportionnel à l’avancement par le biais du capteur GPS et que le fait d’activer la levée de la coupe, arrête automatiquement le semoir.

Pour Vincent, les deux intérêts principaux à ce type de semoir sont la réserve de 200 litres et l’autonomie au niveau de son fonctionnement.
Il mentionne aussi qu’il est important, lors de l’échantillonnage, de s’adapter au type de graine à semer.

Enfin Vincent nous explique la manière dont il a placé les éclateurs à différents endroits sur la coupe de la moissonneuse-batteuse : « C’est un semoir avec 8 sorties donc on a la possibilité de positionner 8 éclateurs. Par rapport à la largeur de la coupe de la moissonneuse-batteuse, j’ai positionné : 3 éclateurs du côté droit de la coupe, 3 éclateurs du côté gauche, et 2 sous le convoyeur de manière à avoir une bonne répartition ».


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